Daydream

Juste de l'autre côté du rêve... une réalité.
 
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 Génésis N. Flowright.

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Azure Butterfly
Victime du Syndrome de Perfection

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Localisation : Enfouis dans les Herbes

MessageSujet: Génésis N. Flowright.   Mar 1 Juin - 3:34

Appellation : Azure Butterfly
Nom : Flowright
Prénom(s) :Génésis, Neal (A prononcer comme le Nil.)
Surnom(s) : Neal, la plupart l'appelle pas son deuxième prénom car plus court et plus facile à prononcer.
Age : 17 bougies à son actif.
Date de naissance : 10 Novembre 1993
Sexe : Masculin
Monde : Celui des Rêves, Layla.
Lié à/au : Il n'est lié à personne, enfin pas encore. Il est certes allé dans le monde des humains durant sa première année mais durant son enfance et son adolescence il ne ressentit aucune présence du lien. Il arrivera un jour ou l'autre.
Forme animale : Le Papillon
Orientation sexuelle : Homosexuel




Lieu de résidence : Le monde des Rêves, dans une maisonnette dans les Herbes Sucrées. Il rencontra cette bâtisse quand il se promenais seul à travers le Monde, il tomba alors amoureux de ce lieu.
Statut : Victime du Syndrome de Perfection.




Caractère :
Commençons, si vous le voulez bien, par les défauts de notre jeune homme. Il est tout d'abord, et c'est le plus important dans son caractère, perfectionniste. A force, dans sa vie, de devoir s'habiller et se maquiller en poupée dans la perfection la plus total, cela a déteint, est devenu une véritable obsession. Tout doit être parfait, mis au bon endroit, propre et que personne ne se rende compte de la supercherie si il y en a une. Cela fait vraiment parti de lui, voire un peu trop. Dès qu'il rencontre quelqu'un, il doit être le mieux possible, laisser la plus belle image de lui même. Ses traits, ses mouvements, ses paroles ne sont maintenant qu'une façade de perfection. Il est ensuite assez têtu ne pouvant pas l'être durant son adolescence. Quand il a une idée derrière la tête, qu'elle soit bonne ou mauvaise, personne ne peut le lui enlever. Il est par moment manipulateur, mais très peu et cela n'est jamais très méchant. Il accepte cependant les critiques et les remarques, pouvoir s'améliorer, et vous le savez, lui ait nécessaire. Il n'est pas spécialement gourmand, ne se vante pas de son physique, ne prend pas la grosse tête et se met rarement en colère. Tout à fait aimable, poli, et souriant, il fait le bonheur des vielles dames qui sont touchées par son agréable gaité. Raffiné, il aime bien les objets de luxe même si il ne peut point s'en acheter faute d'argent. Il n' est en aucun cas nonchalant face à la Mort ou face à d'autres choses, il n'est jamais blasé. Il cherche toujours à ne pas vexer les gens et n'est pas spécialement protecteur. Il a aussi besoin d'un peu de solitude, se retrouver seul avec lui-même. Génésis garde au fond de lui une joie de vivre que peu de personnes doivent connaitre ! Je ne sais pourquoi il ne la montre directement mais toute personne qui le connaitra ne serait-ce un peu, verra bien. Même ayant vécu un passé pas toujours rose et la mort de sa famille, comme d'autres personnes, il n'est pas particulièrement malheureux. Il s'est fait une raison, tout ce qu'ils veulent, c'est qu'il soit heureux. Il vit donc sa vie pleinement et comme bon lui semble, toujours en donnant une belle image de lui. Si vous regardez bien, vous apercevrez un sourire toujours présent sur ses lèvres, certes discret, mais un sourire quand même. Il est aussi très joueur, il aime jouer et s'amuser, il ne lui manque plus que les amis !


Physique :
Génésis est tout d'abord un bel homme, pas le plus beau mais pas le plus laid non plus ! Il est plutôt grand, 1 mètre 82, et assez maigre, 62 kg, ceci lui donne un corps très fin, osseux, anguleux et une carrure peu imposante. Même s'il n'y a presque pas, voir pas du tout, de graisse sur ce corps, se ne sont pas les muscles qui prennent sa place. On peut à peine voire quelques abdominaux sur son ventre et des biceps sur ses bras, mais rien sur le reste du corps. En effet, ses muscles sont plus entrainaient dans la vitesse et dans les réflexes plutôt que dans la force brute. La maigreur de son corps est accentuée par la pâleur de son corps. Oui, on voit très bien qu'il n'a pas passé toute sa vie au soleil mais il aime la blancheur de sa peau. Ses mains sont elles aussi fines, elles reflètent la délicatesse de Génésis. Malgré l'ensemble qu'on peut croire féminin de son corps il possède des traits bien masculins. Passons à la partie la plus importante, son visage. Il a des yeux allongés, d'une couleur bleu assez peu répandu, un bleu très clair proche du bleu corail. On peut dire que ses sourcils sont fins comme le reste de son corps. Ses lèvres sont discrètes ainsi que son nez. Ses cheveux le sont moins, de couleur rouge foncé, proche du marron, que certains appellent un "rouquin". Il y en a des plus courts et des plus longs, allant jusqu'au niveau de sa nuque. Maintenant ce qui est sa fierté : sa tâche de naissance. Cette dernière est en forme de papillon, avec deux espèces de "queues". Elle est noire et est située sous sont œil droit faisant ressortir le bleu de son œil le couleur de ses cheveux. Pour son style vestimentaire, il porte toujours son écharpe préférée, elle est orange avec des traits jaunes. Pour ses habits, il préfère qu'ils soient noirs, mais d'autres couleurs peuvent le satisfaire. Il porte exclusivement des pantalons et des bottes noires ornées de ceintures. Vous connaissez maintenant tout sur le physique spécial, globale, et attirant du jeune homme. De lui émane un certain charme et on a toujours l'impression qu'il est à moitié endormi. Un dernier trait de son physique, il ne peut pas nier l'ensemble chétif de son corps.




Famille et amis :

Sa sœur : Abbie Cailing, ils étaient jumeaux, elle mourut en 2008. On peut dire que c'est sa mort qui fut le point de départ de son histoire. Tout allait bien puis tout est allait mal après son enterrement. Elle était très aimé par son frère, ses parents ainsi que les gens de la rue. Elle voulait préparer des études de médecine.

Sa mère : Elana, elle était une personne importante dans la vie de notre héros, si ce n'est la plus importante. Elle attrapa une maladie mental et physique. Elle décéda peut de temps après son mari qui la frapper elle aussi, c'est sa maladie qui l'emporta dans les cieux.

Son père : Marshal, c'est lui qui tient le mauvais rôle dans l'histoire de Génésis. Il le frappa ainsi que ça mère mais il est aujourd'hui mort tué par son propre fils.

Il ne connait pas le reste de sa famille et ne s'est pas spécialement fait des amis durant son enfance et son adolescence.




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Azure Butterfly
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MessageSujet: Re: Génésis N. Flowright.   Mer 2 Juin - 4:53

Histoire :

C'est le 10 Novembre 1993 que naquirent deux enfants, des jumeaux. Enfin, des faux ! Génésis Neal Flowright et Abbie Cailing Flowright, voilà comment se nommèrent les nouveaux nés. La naissance se déroula durant une nuit d'Automne, sans éclairs, sans nuages, sans morts et complications. Les parents furent heureux, leur amour n'avait jamais été aussi profond, mais ce dernier ne va pas durer éternellement et pour pourrez voir la chute de cette amour entrainant avec lui les deux autres membres de la famille. Epuisée par l'accouchement, la mère s'endormit rapidement, laissant la place au père, Marshal. Elle se remit vite sur pied et ils repartirent ensemble chez eux. Ils habitaient et habitent toujours une petite maison dans les rues de Layla. C'est un endroit peu connu, le moins traversé mais reconnu comme le coin le plus tranquille. Les pelouses sont vertes, les fleurs se font rares durant cette saison mais les maisons sont colorées. Il ne se passa aucun problème, ils présentèrent Génésis et Abbie aux voisins, leurs donnèrent le biberon, les couchèrent à la bonne heure. C'est un mois plus tard que les parents décidèrent d'aller dans l'autre monde pour créer les liens qu'auront ses deux petits. C'est l'Irlande le lieu choisit, les paysages, les gens, les coutumes de ce pays avaient complètement charmés leur maman, Elana. Il y passèrent que quelques jours, mais suffisant pour créer les liens liant les Muses aux Humains et inversement. Ils rentrèrent alors à Layla, sereins, où les pelouses étaient toujours aussi vertes. Ils fêtèrent leur premier année. Ils retournèrent quelques fois en Irlande. Cela fut le passage le plus beau de leurs vies.

Vous ais-je dit que Génésis avais une tâche de naissance en forme de papillon sous l'œil droit ? Il suscita bien des questions mais personne ne s'en inquiéta, ils avaient raison, ce n'est rien d'autre qu'une tâche, oui, mais une belle tâche de naissance !


Cette douce mélodie, jouée par une orchestre juste à côté de nous, nous mettait dans un était de grâce. C'était une étrange sensation, toute cette tristesse, cette haine avec qui nous devons vivre. Personne ne parlait. Nous étions en forme de demi-cercle, la tête baissée. J'étais habillé d'un costume noir de jais, j'en avais jamais eut et j'aurais préféré l'avoir pour une autre occasion. Ma cravate était bleu gris, assez éloigné de celui de mes yeux. Nos regards portaient sur la même chose, le même objet posé au centre. Cette objet aussi ne bougeait pas. Il n'y avait pas un pet de bruit, seul l'orchestre était présent faisant résonner leurs belles symphonies. Elles étaient douces, sans doute pour soulager les cœurs endoloris. Je serait mes poings, comme si je me mettais à hurler tout s'arrangerait. Et Dieu sait comme j'ai envie de crier. Mon cœur se serrait, les larmes me montèrent aux yeux. J'étais à la droite de ma mère, elle aussi avait envie de pleurer, il faut dire que ça se comprend. Je lui attrapai la main, j'ai besoin de contacts, j'ai pas envie qu'on me laisse seul. Je la sentais trembler, toutes ses émotions, c'est trop fort, trop puissant pour elle, surtout faible comme elle est. La musique cessa lentement, quelqu'un s'approcha de l'objet centrale et y déposa une fleur. Il y avait déjà plusieurs bouquets comme des roses rouges et blanches. L'objet au centre, n'est rien d'autre qu'un cercueil, désignant la fin d'une vie arrachée aux gens qui l'aimaient. Le bois était noir et brillant, j'avais jamais vu un bois aussi beau, il y avait aussi du doré. Elle n'aime pas le doré, c'est le rouge qu'elle aimait. Le rose ! Le jaune ! Toutes ces couleurs vives qui embellissaient sa vie qui est maintenant bien terne. Je m'approchai du cercueil, c'était à mon tour, j'aurais voulut éloigner ce moment le plus loin possible, n'être jamais obliger de vivre ça. Mais se serait bien injuste, méchant de partir maintenant, et même je n'en avais pas envie. Mes doigts glissèrent le long du bois lisse, mes pas ne produisaient aucun son, je me demandais même si je touchais encore le sol. Je déposais le rose que j'avais dans la main, celle la était blanche aux contours roses. Dès que la fleur toucha le cercueil, une larme l'heurta dans un cliquetis aigu. Pourquoi fallait-il qu'on nous l'arrache ? Si je pouvais encore la serrer dans mes bras. Elle n'aimait pas certes, mais elle rigolait et je savais au fond d'elle que mes câlins lui étaient précieux. Je fis marche arrière, tourna le tête une dernière fois pour voix son nom que je ne reverrai plus. En lettres dors, gravées sur le cercueil, "Abbie Cailing Flowright 1993-2008" "Une jeune fille au cœur si tendre, une jeune fille inoubliable"

Voilà, qu'une Flowright vient de perdre la vie. Déjà que ne nous sommes pas nombreux, il faut que La Mort, cette dame appelée la Faucheuse, vient nous en prendre. Mais ce n'est que fatalité, chaque jour nous nous rapprochons de la Mort, chaque jour il y aura des morts, mais chaque jour on espère que notre tour n'est pas arrivé, ainsi que celui des gens qu'on aime. On est destiné à voir tous les gens qu'on aime mourir les uns après les autres, sauf si dans le cas contraire, c'est eux qui nous voit mourir. Penser à tout cela m'énerve, m'insupporte et me montre combien je suis faible, comment nous sommes faibles, devant notre destin. C'est nous qui devons prendre notre destin en main, de décider ce qu'on fera, de ce que l'on verra, et qui on aimera ! Et c'est ce que je veux et vais faire ! Sa présence que manque déjà, je veux la serrer dans mes bras. Je ne peux le faire que dans mes rêves maintenant, mais ce n'est pas pareil. Mon cœur commença à se reposer, à se desserrer, je commence à me faire une raison, elle est partie et elle ne reviendra pas. Si je dois vivre sans sa présence autant la vivre le moins tristement possible. Mais je la vois faisant ses caprices quotidiens, se plaignant de choses insouciantes, c'est cela qui la caractérisait. Elle était cependant généreuse, aimable, on ne restait jamais très longtemps fâché contre elle, son visage, son air mignon, sa façon d'être, on ne pouvait résister devant son charme. Ma mère n'avait pas bougée, à côté de mon père, qui lui aussi versait quelques larmes. Et voir ma mère dans cet état... Déjà que la maladie l'affaiblit. En effet, cela fait maintenant trois ans qu'elle a attrapé une maladie mentale et physique. Elle n'est pas encore un légume, loin de là, mais elle sait que ses jours sont comptés et elle commence à dérailler un petit peu. Alors ce drame qui s'abat sur elle, où la tristesse doit être encore plus forte que chez nous, ce sentiment de ne pas avoir protégé sa fille, ne doit rien arranger.

Il est temps de rentrer, le cercueil avait été enterré, la place nettoyée et le prêtre était partis. C'est moi qui poussa le fauteuil roulant de ma mère, mon père était partis quelques minutes avant nous. Nous nous éloignons des derniers pleures, tandis que d'autres personnes nous transmettaient encore leurs condoléances. La maison n'est pas très loin, dix minutes à pied. Toute la rue était calme et silencieuse, tout le monde aimait Abbie, sa mort touchait donc tout le monde, même ceux qui la connaissaient le moins. Elle voulait préparer des études de recherches en médicine. Aider et soigner les gens, tout faire pour qu'ils aillent mieux, c'était ce qui la faisait vivre. Elle était une des meilleurs élèves, passionnée par tout ce qui l'entouré, apprendre n'était en aucun cas un fardeau. Comme quoi, c'est les meilleurs qui partent en premier. Nous arrivons devant la maison, on était au début du printemps, et la pelouse commençait à jaunir, perdant l'éclat qu'elle avait. Abbie adorait courir sur cette pelouse quand elle était petite et maman n'avait ni bouger ni prononcer un mot durant le trajet. Mon père avait prit un peu d'alcool et s'était mis dans le fauteuil. Nous avions tous les yeux rouges et les corps affaiblis. Je décidai d'aller dans sa chambre, elle était dans les tons rouges, roses et oranges, plein de petit objets étaient présents et son lit était fait. Je m'assis sur ce dernier, repensa à tout ce qui s'était passé, et m'allongeant c'est là que je finis la journée, là où elle avait dormit jusqu'à maintenant.


Je me réveillai sur les coups des 11h00, et j'étais dans le patté. J'eus un peu de mal à ma lever, je remarquai que je ne n'avais pas fermé les volets de la chambre, ni les miens, ni ceux de la maison. Je m'approcha de la porte et regarda en arrière. Descendre les escaliers n'était pas plus simple que de ne me lever du lit, maquant de tomber plusieurs fois. J'étais habillé des mêmes habits d'hier, c'est à dire de mon costume cravate. Mais il faudra bien que je l'enlève si je veux pas l'abîmer. Ma mère n'avait pas bouger depuis hier soir, toujours à la même place, dans la même position. Elle n'avais pas mangé, je me baissai à côté d'elle, elle tourna la tête lentement. Je n'avais jamais vu des yeux aussi tristes, aussi plein de désespoir. Je l'a prit dans mes bras. Papa n'était pas là, j'allai vers le frigo et prit une peu de lait, et des biscuits dans le placard. Je prit ceux au chocolat et m'installa sur le canapé assez vieux et pas très propre. Oui, nous n'avons pas beaucoup d'argent, et le prix du traitement pour ma mère est conséquent. Tout en mangeant et buvant ce que j'avais prit, je regardais pas la fenêtre. Layla, ville du Monde des Rêves, même dans ce lieu où les humains viennent rêver, la malheur existe et est bien présent. Je tendis un peu de biscuit qu'elle refusa sans bouger.

Je me demande comment est le monde des Humains, je n'y suis allé que durant ma première année pour créer le lien et je ne n'y suis pas retourné depuis. Je sais que leur vie est similaire à la notre, qu'il n'y a pas de pouvoirs magiques mais tout de même, j'aimerais voir les villes et les paysages. Je viens d'y penser. Ma sœur, Abbie, n'avait pas découvert l'Humain avec qui elle était liée. Et elle non plus n'est pas allée dans le monde des Humains. Ha si, peut-être durant une sortie pédagogique sur la médecine. Je crois qu'elle avait dit que sa forme animale dans l'autre Monde est un chat noir avec le bout des pattes, de la queue et sur le museau blancs. La chat, c'est bien un animal qui la caractérisé : joli, mignon, solitaire et qui retombe toujours sur ses pattes.


Mon père rentra à 17h30, il semblait énervé, triste, perdu. C'était difficile de savoir ce qu'il ressentait, et cela me stresse assez, je n'arrive jamais à lire sur le visage de mon père. Quand il passa à côté de moi, je sentis qu'il avait bu, une forte odeur d'alcool et de bière émanait de lui. J'en eux presque un frisson. Je n'aime pas l'alcool, en plus je la tiens très mal. Il portait un grand sac avec lui, je ne savais pas ce qu'il y avait dedans et j'aimerais bien savoir. Il alla dans la cuisine et prit lui aussi à manger. Maman, elle, n'avait toujours pas touché de a nourriture, si elle continue comme ça, ça sera à son tour d'aller dans le cercueil. La journée était passé bien lentement, aucune activité, aucun dialogue, aucun mouvement, je n'avais rien fais. Et cela jouait sur mon moral. Fatigué, je décida d'aller me coucher, monta les escaliers, me changea. J'entendit quelqu'un monter les escaliers, cela ne peut être que mon père, vu que ma mère n'a pas la force de marcher. Il entra brusquement dans ma chambre en jetant violemment un sac vers moi. J'ouvrit le sac, dedans une robe à dentelles. La robe était d'un bleu magnifique, bien cousu. Il y avait quelques froufrous en bas. Dans le même sac était présent une paire de collants blancs et des petites bottines cirées noires. Une perruque avec des cheveux blonds avec des anglaises, un chapeau dans la même teinte que la robe, constitué de dentelles blanches et de petites broches et des gants blancs étaient aussi présents. Je le regardai, surpris.
- Demain, tu mettras la robe, les collants, les chaussures, la perruque, le chapeau et les gants. Tu mettras aussi du fond de teint pour cacher ta tâche de naissance et tu te conduiras en jeune fille noble. Et n'oublie pas de te maquiller !


Je n'eus pas le temps de répliquer qu'il était déjà sortit de la chambre en claquant la porte. Je ne le reconnaissait pas, il avait dit ces phrases avec tant de méchanceté, de haine. Et pour une fois je voyais sur son visage de la colère. J'étais encore plus perdu. Regardant la robe et les accessoires, je ne savais pas quoi faire ni ce que je ferai. Je repliai tout et les rangeai comme il faut dans le sac. Je m'allongeai sur mon lit, mes cheveux marron-rouge, ou rouge foncé, s'étalaient sur le coussin. Ma main toucha le papillon que j'ai sous l'œil droit. Je l'ai depuis ma naissance, elle fait partis de moi. Je jetai un dernier coup d'œil au sac puis fermai les yeux.


J'avais mal à la tête et j'étais assis au milieu de la cour. Les enfants étaient autour de moi, ils tendaient leurs doigts vers moi en riant gorge ouverte. Des larmes coulaient le long de mes joues. Leurs rires retentissaient dans ma tête. Taisez-vous ! Taisez-vous ! Pourquoi-vous me faites ça ? Ils étaient tous là à ma regarder m'effondrer. Mon cœur se serrait, ma poitrine me brûlait ainsi que ma gorge. Mes cris ne masquaient pas les rires moqueurs des ma camarades. Toutes ses images allaient bien vite, et je voyais les profs, pas loin, riant discrètement. Ils mettaient leurs mains devant leurs bouches pour ne pas que je les voie. Je me vis reculer, être de plus en plus seuls, les cris résonnant toujours, il y avait comme un projecteur au dessus de ma tête. Je ne vis que leurs ombres, ils grandissaient. J'avais peur, si peur. Pourquoi ils ne me laissent pas tranquille ? Leurs mains s'approchèrent de moi. Je voyais sur leurs visages avec des sourires malicieux. J'ai chaud. J'ai l'impression que je m'enfonce dans les abysses de l'Enfer, comme si on m'emmenait dans les entrailles de la Terre. Maman ! Aide-moi ! J'ai mal ! Arrêtez de me regarder ! J'ai l'impression de mourir, toute cette douleur me lancinant le corps, je tombais, je ne cessais de tomber. Je ne sais plus où je suis, où je vais et qui je suis. Un son fort et aigu apparut soudainement me faisant mal aux oreilles.


Je sursautai, m'asseyant. Mon souffle était saccadé, comme coupé et mon cœur battait rapidement. J'avais du mal à respirer et je suais. J'avais chaud. J'avais fait un cauchemar. C'est quand j'étais petit, environ 7 ans, on se moquait un peu du papillon que j'ai sur la joue. Lentement, je repris mon souffle et mon cœur ralentit. Je regardai le réveil, 5h48. Je me levai, de toute façon je pouvais plus me rendormir. Quand je fais des cauchemars c'est quelque chose de pas normal va arriver. Je regardai le sac, et je me demandai si je les mettais. Finalement, nan, je m'approchai de la glace, regardai mes yeux bleu et mis mon écharpe fétiche. Elle était orange, et elle l'est toujours, avec des traits jaunes qui forment des carrés. Je descendis les escaliers. La pelouse avait encore un peu perdu de son éclat. En bas, ma mère dormait encore et son état m'inquiétait de plus en plus. Dès que j'entrai dans le cuisine, mon père, Marshal, me poussa.

- Je t'ai dis de mettre les habits ! T'es sourd !?
- J'en ai pas envie.

Oui, j'ai quand même une fierté personnelle et masculine. J'ai pas envie de m'habiller en fille. Vous comprenez. J'eus pas le temps de dire "pardon" que je reçus une claque. Elle était d'une puissance énorme. Je manquai de tomber. Je mis ma main sur joue rouge et endolorie. je le regardai avec stupéfaction. Et je voyais toujours en lui cette colère. Ses yeux verts reflètent assez bien ce qu'il ressent. Je ne dis rien, toujours sur le choc.

- ...
- Je t'ai dis de monter !

Alors que les larmes me montaient déjà aux yeux tellement j'avais mal, il me donna une deuxième gifle, un peu moins forte, mais assez pour avoir mal. Cette fois, je ne me fis pas prier, je courus dans le salon, les escalier et me retrouvai dans ma chambre. Ma mère commençait à se réveiller et elle n'avait heureusement rien vu. Je m'écroulai sur mon lit, j'avais mal au cœur, et je commençai à pleurer. J'avais mal à la joue. Mais c'est pas ce qui me faisait le plus mal, c'est d'avoir été battu par son père. Je savais plus quoi penser. Je me recroquevillai sur moi-même, ma main toujours sur ma joue. Je me remis lentement sans trop me remettre. J'entendis ma mère bouger en bas et ressentis le violence des coups. Je m'approcha du sac et sortit tout ce qu'il y avait. je restais un moment sans bouger regardant ce que j'allais mettre. Je me déshabillai en gardant mon boxer. Je mis les collants avec du mal, je ne sait pas comment les mettre. Je dû mettre un soutien-gorge dans lequel je mis plusieurs chaussettes pour remplacer la poitrine que j'avais naturellement pas. Je mis ensuite la robe, elle avait un corset, j'avais l'impression de ne plus pouvoir respirer. J'avais du mal à bouger, la robe était un peu envahissante. J'ai du mal à la dire, mais elle est belle et allait bien avec mes yeux, bien sur c'est pas à ça que je pensais quand je la mis. Je mis ensuite les bottines noires, la perruque en prenant soin de bien cacher mes cheveux. Pour le chapeau et les gants, on verra après le maquillage. Je me dirigeai vers la chambre de ma sœur et empruntai tout son maquillage. En sortant de la pièce, je lâchai un "Désolé". Je m'assis devant ma vitre, je remarquais que j'aurais dû me maquiller avant. Il y eut un blanc, je tenais le fond de teint de la main gauche et le pinceau de la main gauche. Je ne bougeai pas et commençai, après bien plusieurs minutes, à me mettre le maquillage. J'eus énormément de mal. Mais après un quart d'heure ma tâche de naissance ne se voyait plus. J'avais mal cœur et je commençais à mettre le reste du maquillage. Rouge à lèvres, mascara, phare à paupières, phare à joue, c'est dans cet ordre que j'avais continué. Je me lavais quand j'avais fini, je mis enfin le chapeau et les gants, je me regardais dans le glace. Je ressemblais à une poupée, même moi je ne me reconnaissait plus. Une larme coula le long de ma joue, je l'essuyai et descendit l'escalier.

J'arrivai dans le salon, tête baissée. Je ne vis pas la tête de mon père mais je suis sur qu'il était content. Mais c'est ma mère que je regardais. Elle s'approcha avec difficulté, c'est dans ces moments là que je vois que la maladie gagne du terrain, elle avait le teint triste, les cheveux pas coiffées et j'en passe. Mais quand elle me vit, dans ses yeux s'alluma comme un nouvel éclat. Elle semblait rêver. Elle leva la main, toucha ma joue avec le bout de ses doigts, elle regarda l'ensemble de ma tenu. Plus elle regardait, plus elle retombait en enfance et ça se voyait ! J'eus de la peine pour elle. Moi, j'avais l'impression que je sortais tout droit d'un catalogue ou d'une boite de magasin à jouets. Elle sourit ce qui m'étonna et prononça enfin un mot !

- J'adorerais avoir un thé ! dit-elle toute émue.

Je regardai mon père et me fit les yeux de "Fais-le !". Je n'avais donc pas le choix. Je la regardai et lui souris. Posant, mes deux mains devant moi, l'une sur l'autre, j'avançai élégamment dans la cuisine. Mon père était là les bras croisés, ses courts cheveux noirs n'étaient pas coiffés, et dit.

- Prend la théière et le thé dans le meuble, je les ai achetés.
- Et maman ? lui demandai.
- Ta mère est fan de poupée, surtout celle dans le style que tu portes. Cela l'aidera à aller mieux.

C'est bizarre, je ressentis de la tendresse sortir de mon père, il était complètement différent de tout à l'heure. Je ne dis pas que mon père n'a jamais était gentil et tendre, c'est que je suis choqué pour ce matin. Je fis bouillir de l'eau dans une casserole, prit la théière faite en porcelaine aux motifs bleus. J'y mis le boule à thé avec du thé au Jasmin. En même temps que je pris la casserole pour mettre l'eau dans l'objet en porcelaine, je me demandais comment avait-il fait pour acheter tout ça. On ne roule pas sur l'or et tout ces objets de valent pas trois sous. Je refermai le théière. Je remarquais qu'à côté de moi étaient présents deux tasses avec leurs soucoupes, ainsi qu'un plateau dans les mêmes motifs. Je pris la plateau, et rejoins ma mère aussi élégamment possible. Je lui servis le thé comme font les plus grands majordomes. Elle souriait toujours, j'étais content de la voir comme ça mais gêné que ça comme ça qu'on puisse lui faire oublier la mort d'Abbie. Elle passa tout le reste de la journée à me regarder, sans me voir, ce n'est que la poupée qu'elle voyait, et à manger des gâteaux que je lui servais. Mais peu à peu tout cela m'énervait, j'avais l'impression de ma servir de ma mère, de la mener en bateau, c'est difficile à dire. Mais je n'aimais pas ça. Aux alentours des 18h45, elle s'endormit toujours en me regardant. Je me levais et lui donnais un petit bisous sur la joue. Demain elle part à l'hôpital pour ses traitements. Je montais dans ma chambre, me déshabillai, rangeai les habits à sa place et me démaquillai. Il fallut bien 1 heure pour faire tout ça, c'est le même temps que j'avais pris pour tout mettre. Dès que mon père monta l'escalier je m'approcha de lui.

- Je ne veux plus le faire ! lui dis-je avec une voix la plus convaincante possible.
- Non, tu continueras, me répondit-il.
- Nan !
- J'ai dis que tu continueras !

Pour la deuxième fois de la journée, il ma frappa en me donna une autre gifle sur la joue et cette fois je tombai belle et bien. Mes yeux étaient devenus rouges à cause de la douleur et je n'eut pas la force de répliquer. Je courus à nouveau dans mon lit, en claquant la porte. Je vous l'avais dit que quelque chose n'anormal allait se passer, j'ai fais un cauchemar. Mais le pire c'est que je commençais à avoir peur de mon propre père
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MessageSujet: Re: Génésis N. Flowright.   Mer 2 Juin - 5:52

Les jours continuèrent leur déroulement, tous les matins je me réveillais appréhendant la journée qui m'attendait. Puis je me préparais en poupée comme j'y étais obligé. Je répétais le même schéma. Mais il y a un truc qui me choquait, je commençais même à en prendre plaisir. J'avais l'impression que faire tout cela ma faisait du bien. Et le perfectionnisme que je devais avoir touchait maintenant mes habitudes. Mon père avait acheté deux autres robes, un dans les tons roses, et l'autre dans les tons verts. Il avait choisi les couleurs principales. J'alternais les robes, ne mettant jamais la même deux jours de suite. Les deux nouvelles étaient aussi faites avec des dentelles, elles avaient également un chapeau et des gants. Je mettais cependant les mêmes collants et les même chaussures. J'avais l'impression que avec le temps, je perdais mon honneur personnel et masculin. Je croyais que je devenais moi même une poupée, une impression très étrange. Ma mère, elle, n'avait toujours pas remarqué mon déguisement, et ma présence ne lui manquait pas. Elle était toujours aussi heureuse en voyant le fille maquillée, elle était dans le même état. La maladie prenait malheureusement plus de place, elle la rongeait de l'intérieur. Et cela se voyait, elle devenait moins réactive. J'avais toujours autant de peine en la voyant, c'est bien pour ça que je continue. Sauf, que de temps en temps, j'avais comme l'impression de voir des ecchymoses sur son visage et sur son corps. Je m'inquiétais et je n'avais toujours pas reparlé à mon père. Je le croisais sans le regarder et sans lui prononcer un mot. Pour revenir sur Elana, elle perdait aussi avec le temps toute la vitalité qu'elle avait des ses yeux. Ses cheveux ne sont toujours pas coiffés.

Sauf qu'un jour, toute cette histoire prit un nouveau tournant, un degrés de plus. Alors que j'étais pris d'une dépressions passagère, mon père rentra dans ma chambre, silencieux. Il s'approcha de moi. Il avait un sourire malicieux aux coins des lèvres. Il revenait toujours en sentant l'alcool et il s'occupait de moins en moins de ma mère. Je m'approchai de lui et sans que je m'y attende il leva le poing. La seconde d'après, son poing s'écrasa sur ma joue. Je mis mes doigts sous mon nez, je saignais ! Je le regardais comme je ne l'avais jamais regardé ! Puis s'approcha à nouveau de moi et me donna un deuxième encore plus fort. Déjà épuisé, je ne pus me relever. Il me donna des coups des pieds. Une douleur me prit un niveau de ventre. Je ne pouvais répliquer. Mais ce n'étais pas le fait que j'ai mal le pire, c'est qu'il me frappait. Je ne pouvais pas le croire, même ayant 16 ans, on ne peut rien faire à part subir et attendre. Des larmes coulèrent le long de mes joues. Je voulais qu'il arrête mais je ne pouvais prononcer un mot. D'un coup il arrêta et sortit de ma chambre en claquant la porte. Comment un père peut-il frapper son fils ? Cet acte impensable, donné par son propre père. Les liens familiaux n'ont plus aucune place, il n'y a même plus de famille. Et qu'ai-je fais à la vie ? Il fallait d'abord qu'ils m'enlèvent ma sœur, qu'ils donnent une maladie à ma mère, et il faut que je mon père devienne violent. Et que va-t-il m'arriver à moi ? Je serai seul ? C'est encore ce qu'il y a de mieux, plutôt être seul que d'être avec son père qui te frappe. Pleurant, sur le sol de ma chambre, du sang s'écoulant de mon nez, je m'endormis après plusieurs heures ne pouvant plus bouger.

Je restais deux jours dans ma chambre, sans bouger, sans boire, sans manger. Je regardais devant moi, sans plus aucune émotion, sans plus aucune fierté. Le dernière pas que mon père peut passer, c'est la viol. J'étais terrifié rien qu'en pensant à cette idée. Douloureusement, je me relavais. Je boitais et descendis les escaliers avec énormément de mal. Ma mère était assise dans son fauteuil regardant par la fenêtre. Elle avait plus d'ecchymoses que d'habitude. Est-elle tombée ? Je ne pouvais pas le savoir et je n'allais pas lui demander. Elle me dit qu'elle m'avait préparé un peu de thé. Pour ne pas la vexer, je pris la tasse et m'installai sur la table présente dans la cuisine. J'étais quand même un minimum assoiffé et je bus toute la tasse d'une traitre. Je crus voir ma mère verser une larme. L'eau avait un gout amer, c'était étrange. Je crus avoir un déséquilibre et j'avais la tête qui tournait. Un bout d'une moment, ça s'arrêta. Mais, elle n'avait même pas remarqué que cela fait plusieurs mois qu'elle ne m'a pas vu et ne m'avait posé aucune question. Se souvient-elle encore de moi ? Je me levai, boitai jusqu'à elle, m'accroupis et la pris dans mes bras. Cela faisait longtemps que je ne l'avais serré dans mes bras et ça me manquait. Une larme sortit mes yeux. Doucement, je m'éloignais et je remontais dans ma chambre après avoir prit à manger. Ma père n'était pas à la maison. Et j'en étais content.

Pendant plusieurs jours, je descendis seulement pour prendre de quoi me nourrir et vivre, et faire un câlin à ma mère. Elle ne parlait pas du tout, j'avais presque l'impression qu'elle était devenue muette. J'en tendais mon père rentrer seulement le soir, il ne faisant pas beaucoup de bruit. Un soir, il remonta dans ma chambre et me frappa une deuxième fois. Ses pulsions et ses envies devenaient de plus en plus fortes. Il me donnait des coups de plus en plus souvent. Un jour, le lendemain d'un soir où mon père avait recommençait, je me retransformais en la poupée. Je remis la robe, les collants, les bottes, la perruque et les gants. Cette fois s'y je ne mis pas le chapeau, pour qu'on puisse bien voir les anglaises. La robe était nouvelle, en mousseline bleu, elle était très légère. C'est celle que je préférais. En entrant dans le salon, je remarquais qu'il y avait un gâteau sur la table basse. J'en pris un bout et quelques minutes après je m'endormis.


J'essayais de rouvrir mes yeux mais j'eux extrêmement de mal. Tout était flou, je ne voyais même pas le bout de mon nez. J'étais tout bizarre, je voulus lever main pour me frotter le visage... Je ne réussis pas. Je me réveillai soudainement. Je voulus bouger ma tête cette fois s'y. Echec. Il ne valait pas avoir un QI de 150 pour savoir que j'étais paralysé. Je continuais tout de même à essayer de bouger. C'est une étrange sensation de se savoir vivant mais de ne rien pouvoir faire. Je commençais à stresser, mon cœur s'accélérait et je transpirais déjà un peu. Je paniquais, assis sur ma chaise. Je soufflais tranquillement pour me calmer, garder son sang froid, sans doute ce qu'il y a de mieux dans cette situation. Je remarquai soudainement que je ne connaissais pas cette salle. Elle n'était pas très grande, 4 mètres sur 4 surement. Elle était dans les couleurs roses, et sur les murs étaient présents de nombreux meubles en bois avec des poupées, des bibelots et des tasses de thé. Je me sentais assez serré, déjà que la salle n'est pas grande et il y a une table qui prend toute la place. Autour de la table, il n'y avait que moi, des tasses, une théière, des petits gâteaux étaient posés sur cette dernière. J'attendis, à mon avis au moins une heure, mais mes repères du temps étaient sans doute chamboulés. Quand quelqu'un entra enfin. J'en tendis que la personne était en fauteuil roulant. Je voulus me retourner pour la, ou le, voir mais je n'y arrivais pas. Il est là, à côté de moi ! Il passa devant moi... Ce fauteuil, ces cheveux, ce visage... Maman ! C'était pas mère, elle était là, avançant dans la salle. Elle se tourna et regarda en ma direction.

- Tu vas bien ma poupée ?

Je ne pus bien sur pas répondre. Et c'est vrai que je suis en poupée, avec mes anglaises, ma robe en mousseline, et tout ce qui va avec. La maladie avait-elle gagner encore plus de terrain ? Je le crains. Elle fit ce qu'elle avait à faire : regarder ses objets, ranger ses tasses, changer de position ses poupée à qui elle tient temps. Mais ma mère est en fauteuil, elle ne peut pas sortir de la maison seule, et je suis dans une pièce que je connais pas... Il y a donc une pièce que je ne connaissais pas ! Elle m'a déplacer seule ? Elle se tourna vers moi, s'approcha et mit mon bras gauche à côté de la tasse comme si je la tenais. Je la regardais surpris, stupéfait, avec un peu de peur. Est-elle devenue folle ? Mais c'est elle qui prit la tasse. Elle n'avait prononcé qu'une seule phrase depuis qu'elle est là, je vis d'autres traces sur sa peau. Elle commença à trembler. Je compris qu'elle voulus que faire boire sauf je vis que l'eau fumait encore... La tasse n'était maintenant qu'à une dizaine et centimètres. La seconde d'après la voilà à ma bouche, je sentais le chaleur de la tasse sur mes lèvres. Ses tremblements prient de l'ampliations. On pouvait croire qu'elle ne contrôler pas ces gestes et qu'elle aussi avait peur. Elle commença à couler le liquide chaud entre mes lèvres. L'eau, cette chaleur, me brûlait les lèvres ! Je voulus crier, partir, courir le plus vite possible. J'avais l'impression de mourir. En plus d'en avoir de la bouche, l'eau coula également à côté dû aux tremblements. Elle semblait regretter mais elle continuait. L'eau me brûlait toujours et des larmes coulèrent abondamment de mes yeux. J'ai l'impression que je ne pourrais jamais plus rien ressentir au niveau de ma bouche. Les tremblements furent si intenses que la tasse tomba, se brisant sur le sol. J'ai mal, j'ai encore mal ! Elle s'effondra sur moi, en pleures elle aussi.


- Déso... Désolé... Je ne veu... Pas te faire... Ca... dit-elle, bégayant et avec beaucoup de mal. On pouvait sentir toute l'émotion dans sa voix.
- Pourquoi ? dis-je avec beaucoup plus de mal.
- C'est lui... Il me... frappe...

Les pleures s'intensifièrent en même temps qu'elle prononça cette dernière phrase. Je sentais la colère montait en moi, une colère comme je n'avais jamais ressentit. Alors il la frappe elle aussi ! Toutes ses marques, ses ecchymoses sont dû aux coups ! Je voulais la serrer dans mes bras ou encore me lever. Mais je ne pouvais toujours pas. Avec toute cette haine j'oubliais presque la douleur, les larmes coulaient encore. Je sentais cependant que mon corps commençait à bouger.

- Comment... Mon corps... ? lui demandais-je.
- J'ai mis des paralysants dans ce que tu mangeais... Pardonne moi...


J'avais couché ma mère dans son lit, cela fait bien longtemps qu'elle n'avait pas dormit dans son lit. Les larmes mouillaient encore ses joues, elle était fragile et bien fatiguée. Il y avait eut pas mal de temps pour que je retrouve toutes mes possibilités. Je m'étais assis sur mon canapé et j'attendais qu'une seule chose... Que mon père rentre. C'est ce qui qu'il fit une demi-heure plus tard. J'attendis qu'il rentre bien, pose ses affaires, et remarque que je suis là. J'avais la tête un peu baissé mais je vus quand même qu'il était surpris de ma voir là. Il remarqua que ma mère n'était plus dans son fauteuil. Je levais la tête et il y avait dans mes yeux, cette colère, cette haine accumulé durant ces deux dernières années. Il comprit ce que j'avais derrière la tête. Préparant mon poing, j'envoyai ce dernier dans son visage. Il n'eut pas le temps de s'écarter. Je m'approchais de nouveau de lui et lui donna à nouveau un coup au visage. Il tomba sur le sol. Je me demandais pourquoi il ne se défendait pas. Mais ce n'étais pas le premier de mes soucis. Cette fois s'y les rôles étaient inversés ! C'était moi le plus fort ! Celui qui frappe ! Je lui donnais cette fois s'y des coups de pieds. Il commençait également à saigner du nez.

Alors ! Qu'est-ce que ça fait de se faire frapper, hein ? Je le regardais avec mépris, avec hantise. Je le retournais, ses yeux rencontrèrent les miens. Il ne semblait pas particulièrement énervé, ou triste ou encore content. Il semblait indifférent. Il avait cependant un petit sourire malicieux aux coins des lèvres et je me rappelais quand il avait eut le même. C'est quand il me frappait. Je fus prit par un nouvel élan de colère et le frappa au visage de toutes mes forces. Encore et encore, je ne cessais de le rouer de coups. Je ne pouvais m'arrêter et les larmes coulaient à nouveaux le long de mes joues. Je voyais la vie partir de son corps quand il ne réagissait plus. Je lui donnais cependant encore deux-trois coups, plus lents et plus faibles. J'avais les mais salis par le sang de mon père que j'avais maintenant tué ! Je décidais de retourner voire ma mère. Elle était toujours allongée sur le dos mais je ne le vis pas respirer. Je la fixai et mis mon majeur et mon index au niveau de son coup... Il n'y avait pas de poux. Mon cœur se serra violement. Elle était morte, la mère que j'avais toujours chéris, que j'avais toujours aimé. Elle fut emportée par la maladie.

Je ne pouvais plus maintenant rester dans cette maison. Ma sœur morte deux ans plus tôt, les coups de j'avais reçus, mon père que j'avais tué, mes changements en poupée et ma mère fauchée par sa maladie. Il y avait trop de souvenirs dans cette maison. Je montais dans ma chambre, en passant avant dans la salle de bain pour me laver les mains et le visage. J'avais les yeux rouges dû aux larmes. Je ne pris que le nécessaire, enfin, plutôt rien. Je n'avais qu'une seule hâte c'était de partir. Il descendit les escaliers en courant, m'approchais pour le dernière fois vers ma mère, lui fis un bisous sur le front tout en lui disant de faire un bon voyage. Je voyais sur son visage qu'elle était heureuse, comme si elle était contente de quitter enfin ce monde. Oui, c'est ça, elle est soulagée. Je dis encore un revoir à ma sœur tout en faisant exprès n'oublier mon père. J'ouvris la porte et la claqua derrière moi. Je sortis du jardin et la nuit montrait le bout de son nez. Je ne me retournais même pas, et j'en avais pas le courage. Continuant mon avancée, je m'éloignais de là où j'avais grandi, on m'a élevé, où j'ai prononcée mes premiers mots, là où j'ai connu tant de bons souvenirs comme des mauvais, et je quittais les gens que j'aimais. Mais il fallait absolument que je commence une nouvel vie.


Génésis avait donc quitté la maison où il avait toujours vécu. Il marcha plusieurs jours ne rencontrant personne sur son chemin. Il alla au delà de la ville, dans des contrées et des paysages qu'il n'avait jamais rencontrés. Il ne se plaignait pas et marchait sans pause. Je ne se retournant jamais. Il traversa la forêt, le marais, la colline quand il arriva dans un champ où toutes les senteurs étaient sucrées. Cela le fit sourire, il ralentit à cette endroit. Les Herbes Sucrées, voilà le nom où il était. Il respirait avec bonheur les odeurs si agréables. En marchant, il tomba sur une petite maisonnette inhabitée. Il fit le tour de cette dernière, et charmé par le lieu et par le charme du bâtiment il s'y installa, restaura tout ce qui était cassé et refit les approvisionnements. Il était maintenant heureux, tout cette histoire était derrière lui, prêt à tout refaire.


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MessageSujet: Re: Génésis N. Flowright.   Jeu 3 Juin - 4:31

Alors, alors, la fiche est correcte malgré quelques petites fautes, par contre... quelque chose me titille :

Lorsque l'on s'inscrit, seulement quand notre personnage est une Muse, au lieu du prénom et du nom en guise de nom d'utilisateur, il est sensé être inscrit l'appellation. ;)
Peut-être est-ce moi qui ait mal expliqué le système d'inscription, ou alors ceci est pour une raison précise (que je ne vois pas)?

Merci de m'éclairer et/ou de modifier!
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MessageSujet: Re: Génésis N. Flowright.   Jeu 3 Juin - 4:41

Nan, il n'y aucune raison particulière. J'avais mis "Génésis N. Flowright" car... Euh... C'est son nom. >.< Mais si il faut mettre l'Appellation je vais changer ! Voilà.
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MessageSujet: Re: Génésis N. Flowright.   Jeu 3 Juin - 4:44


D'accord, d'accord! Merci d'avoir modifié. Le tout est donc validé! ;)
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MessageSujet: Re: Génésis N. Flowright.   

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